Économie

À Marseille, les courses alimentaires au cœur des arbitrages familiaux

Émilien Caradec 1 min de lecture
À Marseille, les courses alimentaires au cœur des arbitrages familiaux

À Marseille, le budget des courses conduit certaines familles à revoir leurs dépenses. Dimanche, dans les allées du Leclerc de Sormiou, dans le 9e arrondissement, les profils se croisent entre classes moyennes, jeunes couples de cadres, familles précarisées, personnes âgées et soignants.

Le magasin se situe entre la copropriété du Roy d’Espagne, la cité de la Cayolle et des programmes immobiliers. Il figure parmi les supermarchés les moins chers de Marseille, selon l’UFC Que Choisir, rapporte laprovence.com.

Préserver le budget alimentaire

Julia, 33 ans, infirmière hospitalière et mère de deux enfants de trois et six ans, fait ses courses avec son mari, également infirmier. Chacun gagne 2 300 euros par mois. Dans son chariot : du lait, du pain de mie sans croûte, de la viande et des légumes.

Pour une semaine de courses, son ticket atteint 266 euros. La famille choisit de réduire d’autres dépenses plutôt que l’alimentation. Pour les sorties, elle privilégie les repas à la maison et les activités de plein air, comme le vélo ou la plage.

Source : laprovence.com

Émilien Caradec

Partager cet article

Retour en haut