À Marseille, associations et ville demandent un plan crack à l’État
À Marseille, l’usage de crack a fortement augmenté dans le centre-ville en moins de trois ans. Selon nantes.maville.com, cette drogue issue de la cocaïne touche des personnes en situation de grande précarité et mobilise les associations comme la municipalité.
Le phénomène est notamment observé dans le secteur de la gare Saint-Charles et du cours Julien. Joachim Levy, directeur de l’association Nouvelle aube, intervient auprès des usagers lors de maraudes. Son association vient en aide à des personnes confrontées à la consommation de drogue et à une forte précarité.
Une demande adressée à l’État
Associations et municipalité souhaitent obtenir un plan crack pour Marseille, inspiré de celui mis en place à Paris, rapporte nantes.maville.com. Elles demandent également l’ouverture de nouveaux lieux destinés à accompagner les usagers en grande précarité.
Cette mobilisation locale intervient alors que l’usage du crack est présenté comme ayant explosé dans le centre-ville marseillais. Les acteurs de terrain et la ville appellent donc l’État à apporter une réponse spécifique à cette situation.
Source : nantes.maville.com
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