À Marseille, les facteurs locaux derrière les violences du 17 octobre
Trois jours après les manifestations du samedi 17 octobre, le centre-ville de Marseille porte encore les traces des violences. Lundi matin, des vitrines étaient protégées par des panneaux de bois, la chaussée était réparée par endroits et des messages de haine étaient effacés des murs. Une scène de pillage a notamment été photographiée rue Saint-Ferréol.
Des appels à la mobilisation repérés avant samedi
Pour les acteurs de la prévention, des signaux étaient apparus avant la journée de samedi. Slimane Boughanemi, directeur du Contact Club, indique que les équipes de cette structure du centre de Marseille avaient fait remonter des appels à la mobilisation.
L’association, qui œuvre depuis 66 ans dans la prévention de la délinquance, a alors orienté certains jeunes vers un tournoi solidaire à La Ciotat ou une journée dans les Alpes. Une vingtaine de jeunes du Contact Club ont également passé du temps avec des policiers lundi.
Selon laprovence.com, les travailleurs sociaux constatent aussi la difficulté croissante à contrer les mobilisations sur les réseaux sociaux. Ils estiment que les jeunes écoutent moins leurs messages de prévention.
Source : laprovence.com
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