Sport

OM : Bruno Genesio prévient que le mercato reste bloqué par la masse salariale

Émilien Caradec 2 min de lecture

Le large succès de l’OM contre Strasbourg, vendredi 21 août, n’a pas levé toutes les incertitudes autour du club marseillais. Selon leparisien.fr, Bruno Genesio a rappelé après la rencontre que le mercato olympien restait contraint par la situation financière du club.

Le nouvel entraîneur de l’OM a expliqué à la chaîne Ligue 1 + que Marseille devait « baisser sa masse salariale ». Sans cette baisse, le club ne peut pas recruter. Le technicien a aussi indiqué que cela pouvait concerner « 3, 4 ou 5 joueurs ».

Des départs déjà enregistrés

Le contexte est encadré par deux décisions récentes citées par leparisien.fr. Le 26 juin, la DNCG a encadré la masse salariale et les indemnités de mutation de l’OM. Quelques jours plus tôt, l’UEFA avait sanctionné le club d’une amende de dix millions d’euros pour non-respect de ses règles comptables.

Dans ce cadre, Marseille a déjà allégé son effectif pendant le mercato estival. Mason Greenwood est parti à Fenerbahçe. Facundo Medina a rejoint Leverkusen, Geronimo Rulli Manchester City et Pierre-Emerick Aubameyang La Corogne, selon leparisien.fr. À ce stade, la source indique qu’aucun joueur n’est arrivé au club.

Un groupe encore en attente

Cette situation peut peser sur la suite du marché marseillais, avec des arrivées liées à de nouveaux départs. Après la victoire contre Strasbourg lors de la première journée de Ligue 1, Bruno Genesio a toutefois insisté sur l’état d’esprit de son groupe actuel.

En conférence de presse, il a estimé qu’il « était important de montrer ce soir qu’on avait un bon groupe, de bons joueurs ». Il a aussi évoqué des joueurs revanchards après la deuxième partie de la saison dernière, avant d’ajouter : « j’espère qu’on aura un groupe compétitif aussi le premier septembre ».

À Marseille, le dossier reste donc ouvert aujourd’hui. Le début sportif est réussi, mais l’effectif pourrait encore bouger d’ici la fin du mercato, sous la contrainte de la masse salariale.

Source : leparisien.fr

Émilien Caradec

Partager cet article

Retour en haut