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Mobilisation du 24 octobre à Marseille : le préfet défend ses choix

Émilien Caradec 2 min de lecture
Mobilisation du 24 octobre à Marseille : le préfet défend ses choix

Un défilé autorisé entre les Réformés et Castellane, aucune consigne de fermeture des commerces et un recul sur la suspension générale des transports : vendredi 23 octobre, le préfet des Bouches-du-Rhône, Jacques Witkowski, a défendu devant la presse ses décisions pour la mobilisation prévue samedi 24 à Marseille, rapporte marsactu.fr.

Un parcours négocié avec la CGT

Après discussion avec la CGT, le représentant de l’État a accepté un départ des Réformés à 14 heures, en direction de la place Castellane. Il a salué la responsabilité prise par le syndicat dans l’organisation de cette manifestation.

Concernant les commerces, Jacques Witkowski a laissé la décision d’ouvrir ou de fermer aux commerçants. Cette position intervenait après la mobilisation du 17 octobre, au cours de laquelle plus de 300 commerces avaient été sinistrés ou pillés.

Le recul sur les transports au cœur des critiques

La préfecture avait annoncé la suspension de l’ensemble des transports en commun à Marseille avant de revenir sur cette mesure quelques heures plus tard. Le préfet a présenté cette suspension comme un souhait, et non comme une décision imposée. Il a expliqué avoir renoncé faute de consensus et réfuté l’idée de « vouloir mettre la ville sous cloche ».

Le maire de Marseille, Benoît Payan, avait contesté l’utilité de cette mesure sur BFM, estimant que le maintien de l’ordre ne devait pas passer par une privation de liberté.

De son côté, le collectif Une génération pour Marseille, qui réunit des personnalités de droite et du centre, a interpellé le préfet par courrier. Il affirmait n’avoir connaissance d’aucune opposition de la RTM, de la métropole, du département, de la région ou des commerçants à la suspension annoncée.

Source : marsactu.fr

Émilien Caradec

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