Les rafles de 1943 à Marseille reconnues comme crime contre l’humanité
La justice française a qualifié de « crime contre l’humanité » les rafles menées à Marseille entre le 22 et le 24 janvier 1943, selon politis.fr. La décision a été rendue le 30 septembre, soit il y a une semaine.
Ces rafles ont eu lieu dans le quartier de Saint-Jean. D’après politis.fr, elles avaient été décidées par Himmler, avec l’appui de Vichy.
Le quartier de Saint-Jean visé
Le quartier de Saint-Jean était alors peuplé en majorité d’immigrés italiens. Des habitants grecs et arméniens figuraient également parmi les personnes concernées par les rafles, rapporte politis.fr.
Les personnes arrêtées ont été envoyées dans des camps de concentration. Beaucoup ne sont pas revenues, selon le site d’information.
Cette qualification concerne ainsi des faits commis à Marseille durant trois journées de janvier 1943, dans un quartier où vivaient notamment des populations immigrées italiennes, grecques et arméniennes. Elle porte sur les rafles décidées par Himmler et menées avec l’appui de Vichy.
Une qualification judiciaire rendue le 30 septembre
Ce mercredi 7 octobre, une semaine après cette décision, la qualification retenue par la justice française est celle de crime contre l’humanité. Elle s’applique aux rafles de janvier 1943 à Marseille, telles que relatées par politis.fr.
Le rappel de ces faits concerne directement l’histoire marseillaise : les opérations ont visé le quartier de Saint-Jean et ses habitants, avant l’envoi de personnes en camps de concentration. Politis indique que beaucoup d’entre elles ne sont pas revenues.
Source : politis.fr
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